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LE FOOTEUR

“L’effet Beckham” ou “Les bobettes à Varda”

Si la ville entière était commotionnée par l’arrêt forcé du Métro au cours de la journée d’hier, aujourd’hui c’est une toute autre forme d’agitation qui frappe Montréal. J’ai nommé, “L’effet Beckham”. L’astre planétaire est de passage dans la métropole, alors que le LA Galaxy affronte l’Impact au Stade Olympique, demain (samedi) à 16h et la ville entière est foot!

Habituellement, les équipes adverses ne tiennent pas de point de presse lorsqu’elles font escale à Montréal, mais vu l’engouement que génère celui qu’on surnomme Becks, et que le statut de club d’expansion de l’Impact entraîne certains avantages au niveau Relations Publiques, le LA Galaxy tenait cet après-midi une conférence de presse dont, vous l’aurez deviné, David Beckham était le héros.

Bien que c’était prévisible, c’est toujours triste de constater que le beau David n’attire pas nécessairement les médias les plus intéressés par le plus beau sport au monde. Les parachutistes de la presse showbiz pullulent à ses conférences de presse et le niveau des questions chute, de pair avec la qualité journalistique de ceux qui les posent…

Meilleur exemple: La toujours pertinente (insérer ton sarcastique ici…) Varda Étienne qui, lorsque vient son tour de poser une question à Beckham, ne trouve rien de mieux à faire que de s’avancer au podium et de lui demander d’autographier une paire de boxers (voir vidéo ici-bas)… Probablement un pari qu’elle a fait avec une amie et qui a plus sa place dans une toilette des filles d’école primaire que dans une conférence de presse de sport professionnel. Bruce Arena, et Landon Donovan qui accompagnaient le britannique à cette conférence, ne semblaient pas trop impressionnés devant autant de n’importequoïsme. Becks a quant à lui, souri, signé et agi en gentleman, comme d’habitude.

Est-il possible que cette triste démonstration donne au Club montréalais les munitions nécessaires pour rayer quelques noms de leur liste de médias pour ce type d’excercices? Car on a beau vouloir vendre le sport, tout en donnant dans un ton plus “People” (et dieu sait que le Spice Boy sait faire ça) il ne faut pas sombrer dans l’imbécilité et compromettre sa crédibilité et celle de ceux qui s’efforcent à le couvrir de manière rigoureuse.

D’ailleurs, Jason deVos, analyste foot à TSN est plutôt optimiste que cette tendance soit à la baisse dans un proche avenir:

On l’espère Jason, on l’espère…

Sur une note plus foot, lorsque questionné par un confrère de la chaîne RDS, à savoir comment il envisageait le duel de demain sur la surface synhétique du Stade Olympique, Beckham à lancé:

«Le gazon synthétique n’est pas la surface favorite de bien des joueurs, mais en bout de ligne, ce n’est pas bien important. Les conditions sont les mêmes pour les deux clubs. Évidemment, Montréal y est plus habitué, mais une fois que le match est débuté, vous n’y pensez plus.»

Becks a fait rire tous les membres des médias (parachutistes inclus), lorsqu’on lui a demandé ce que ça lui faisait de venir jouer dans “une ville de Hockey” et qu’il a rétorqué du tac-au-tac: “I think we’re the hockey town at the moment”, faisant allusion à la belle performance des Kings de LA, jusqu’ici dans les séries éliminatoires de la LNH.

Tout semble indiquer que le record de 58 912 spectateurs, établi lors du match d’ouverture locale contre le Chicago Fire, le 17 mars dernier, sera rélégué au 2ème rang alors qu’on attend plus de 60 000 personnes pour cette rencontre face au LA Galaxy. L’Impact de Montréal a d’ailleurs annoncé jeudi avoir mis en vente près de 1000 billets supplémentaires pour le match et ajouté un gradin temporaire près du terrain. Il y aura même de bons vienx billets debout!

Dire que la MLS est un franc succès à Montréal, relève maintenant de l’euphémisme!

Le “Varda-Show”

Si cette fois Le Footeur n’a pas eu l’occasion de poser de question à Beckham, l’été passé, suite au Match des Étoiles MLS à NYC, on a pu lui demander que signifiait pour une équipe d’expansion de pouvoir compter sur un Joueur-Désigné étoile. Parions qu’avec les succès relatifs de l’Impact  jusqu’ici, un joueur de le trempe de Beckham (ou Di Vaio…) signifierait certainement quelques points de plus au classement!

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Montréal lance un message clair au reste de la MLS

Peu d’observateurs (moi le dernier) croyaient aux chances de l’Impact d’arracher ne serait-ce qu’un point sur la pelouse du Livestrong Sporting Park de Kansas City, samed soir. C’était sans compter sur un travail défensif acharné et un opportunisme offensif (jusqu’ici méconnu) dont a fait preuve la troupe de Jesse Marsch, du sifflet initial jusqu’à la clôture de cette rencontre qui s’est  soldée par la première victoire montréalaise (2-0) en sol étranger dans la MLS.

Vitaminée par les débuts MLS de Nelson Rivas et Hassoun Camara, la défense de l’Impact à bien résisté à la dangereuse attaque du Sporting en début de rencontre, grâce notamment à 2 superbes arrêts de Donovan Ricketts, le premier sur un tir à bout portant de CJ Sapong à la 15ème minute et ensuite sur une puissante frappe de plus de 25 mètres de Graham Zusi, brillamment déviée au corner.

Comme c’est souvent le cas lorsqu’une équipe frappe à répétition sans se faire ouvrir la porte, on finit par capitaliser de l’autre côté. C’est exactement ce qu’a fait l’Impact lorsque Felipe, bien servi par Braun au milieu, a décoché un missile à tête chercheuse d’une 30aine de mètres qui a fait bouger les cordages à la droite d’un Jimmy Nielsen impuissant. Un GO-LA-ZO, digne du but de la semaine!

Ce but a semblé déstabiliser la troupe locale qui a débuté la 2ème demie sur les talons. Pressé par une belle pénétration de Lamar Neagle à la 63ème minute, Aurélien Collin s’est vu forcé de tenter un tacle perilleux dans sa surface, et bien qu’on ait eu l’impression qu’il a touché au ballon avant de faucher Neagle, l’arbitre a signalé le point de penalty sur le jeu. Patrice Bernier, qui intégrait le onze partant pour la première fois depuis le 31 mars, a savamment enfoncé le deuxième et dernier clou dans le cercueil du Sporting.

Kansas City a bien tenté de revenir dans le coup, attaquant sans répit la cage de Ricketts durant les 15 dernières minutes du match, mais la défensive montréalaise s’est montrée solide (et quelque peu chanceuse, il faut le dire) pour résister aux tentatives désespérées d’une équipe de tête, qui semblait s’être fait prendre à son propre jeu.

Avec ce gain face à la meilleure formation de l’Est, l’Impact se retrouve provisiorement à égalité au 4ème rang de l’est, et bien que les équipes qui l’entourent au classement aient quelques matches en main, le rendement actuel du onze montréalais est un sérieux avertissement aux autres équipes de la ligue. Qu’on se le tienne pour dit; L’Impact est là pour gagner dès maintenant et n’a pas de complexes face à aucun adversaire.

Si à cette équipe, qui démontre déjà une belle profondeur on ajoute… je sais pas moi, un Marco Di Vaio disons… Il y a plusieurs observateurs qui risquent d’être plus que confondus lorsque viendra le temps des séries éliminatoires.

QUAND ON SE COMPARE… ON RIGOLE

Pendant qu’à Montréal notre équipe séduit, à Toronto le portrait est nettement plus gris pour le pauvre TFC, qui n’a toujours pas mis le grappin sur un maigre point en huit matches (!) cette saison…

Cette débandade représente le pire début de saison de l’histoire de la MLS et pis encore, les hommes de Aaron Winter ne sont qu’à deux défaites d’égaler la triste marque de la plus longue série de défaites de la ligue (10) réalisée par le Real Salt Lake en 2005. De plus, rien ne semble indiquer qu’on soit sur la voie du salut du côté de la Ville Reine…

On verra ce qui en est ce mercredi, alors que l’Impact se rendra au BMO Field pour disputer la demi-finale retour de la Ligue Canadienne, le match aller s’étant soldé par un verdict nul de 0-0. Reste à voir si Aaron Winter sera encore à la barre de ceux qu’on appelle affectueusement le TFCircus pour ce match, lui dont le siège semble prêt à être éjecté d’une minute à l’autre…

FAITS SAILLANTS IMPACT – KANSAS CITY

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Messi avec le Brésil et C. Ronaldo avec l’Argentine (le temps d’une pub)

Beaucoup d’argentins risquent de s’étouffer dans leur Mate en voyant cette pub du fournisseur de téléphonie cellulaire indien, UniverCell, qui a fait preuve de beaucoup d’ingéniosité pour promouvoir sa campagne, “Changez de réseau, gardez votre numéro”.

Parions que bon nombre de portugais aussi on vécu une nano-seconde d’angoisse en voyant leur beau Cristiano portant fièrement le maillot albicéleste.

Cette campagne Marketing fort amusante, n’est pas sans rappeler celle d’une boisson énergisante brésilienne dans laquelle on voyait Diego Maradona (le vrai cette fois) endosser la verdeamarelha. Cette pub avait causé tout un émoi en Argentine, où beaucoup de partisans ne lui ont jamais pardonné ce sacrilège…

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Sinisa Ubiparipovic raconte la célébration après son but sur TFC

Sinisa Ubiparipovic, auteur du premier but de l’Impact dans le gain 2-1 des montréalais sur le Toronto FC, nous raconte pourquoi, suite à son but, il s’est payé une petite visite du côté du U-Sector, les fans torontois qui avaient fait le voyage à Montréal.

Le contingent torontois , fort bruyant en début de rencontre a semblé assommé par ce but et la célébration d’Ubi n’a fait que confirmer que les Bleus étaient bel et bien maîtres chez eux, tant sur le terrain que dans les gradins.

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IMFC: Le Bon, la Brute et le Truand

Après les 5 premiers matchs de la jeune histoire de l’Impact en MLS, l’heure est au bilan provisoire et bien que sur une possibilité de 15 points les hommes de Jesse Marsch n’en comptent qu’un seul en banque, il n’y a pas (encore) de raison de paniquer dans le clan montréalais.

Comme toute équipe d’expansion, ou presque, l’Impact peine à trouver son identité sur le terrain et malgré de beaux flashes, les résultats tardent à venir. Rien de plus normal, surtout si on regarde l’anatomie de cette équipe construite (en construction?) par Marsch et son staff qui, depuis leur entrée en poste répètent à qui veut bien les entendre que leur troupe sera construite de l’arrière vers l’avant, c’est à dire en priorisant la défensive.

La signature de Nelson Rivas (qui n’a pas encore disputé une seule miniute cette saison, blessé), la première de l’ère-Marsch, s’inscrivait dans cette philosophie à laquelle on a jamais dérogé. Cette conséquence dans l’idée footbalistique de l’entraîneur montréalais risque d’être payante à moyen terme, lorsque les effectifs seront plus équilibrés (signatures, retour de joueurs blessés).

Ceci dit, il ne faut pas être un expert pour se rendre compte que les carences les plus criantes de l’Impact en ce moment se situent au niveau de l’offensive, complètement anémique (3 buts en 5 matches) et sans la moindre étincelle de créativité. On a beau avoir  un ADN d’équipe “solide en défense”, le nerf de la guerre au Foot ce sont les buts et le présent de l’équipe ne fait que prouver à quel point un Buteur Désigné est nécessaire en guise de tête à cette bête que Jesse Marsch tente d’assembler.

Le Bon

Comme je le dis plus haut, l’état major de l’équipe est loin d’être en mode panique et même si une récolte de 1 point sur 15 est fort décevante (expansion ou pas), on est pas près de voir Joey Saputo descendre dans le vestiaire pour brasser la cage.

Pourquoi? Simplement parce que malgré ce maigre point, l’Impact montre un caractère de battant et que c’est face à l’adversité (décisions douteuses, défaites crève-coeur, frustrations internes, etc) que ce groupe de joueurs deviendra une équipe. Une équipe hargneuse certes mais aussi plus intelligente, exactement à l’image de ce que veut Jesse Marsch.

La Brute

On ne peut mettre sur les épaules d’un seul joueur les déboires de toute une équipe. Par contre il est très difficile de comprendre pourquoi Jesse Marsch s’entête à titulariser Justin Braun en attaque, alors que celui-ci est franchement mauvais match après match… après match. J’ose croire qu’on ne le verra pas sur le terrain samedi face à Toronto, surtout qu’Andrew Wenger a démontré de belles aptitudes à l’attaque lorsqu’il en a eu l’opportunité. Sans oublier qu’un Bernardo Corradi en forme pourrait nous donner quelques buts très prochainement.

Le Truand

L’Impact de Montréal fait figure de mauvais garçon en ce début de saison en MLS, maintenant une moyenne supérieure à 17 fautes par match, nettement au dessus de celle du reste des équipes qui se situe autour de 13 par match.

Coïncidence ou pas, le p’tit nouveau de la MLS ne semble pas s’attirer la sympathie des arbitres de la ligue, ayant subi quelques décisions plus que douteuses lors de son récent périple de 3 matchs sur la route. On chuchote en coulisses que le caractère bouillant de Marsch en tant que joueur et son habitude à critiquer ouvertement les arbitres reviendrait soudainement le hanter (ça me rappelle un certain Carbo tout ça…).

Je ne sais pas jusqu’à quel point il y a du vrai dans tout ça mais la saison est encore jeune et l’avenir nous dira si cette tendance aux appels douteux continuera de compliquer le parcours de l’Impact.

La saison (re)commence samedi

Bien que l’Impact ait déjà disputé 5 matches (sur 34) cette saison, le duel de samedi face à son archi-rival torontois a tout le potentiel de devenir le point tournant de ce laborieux début. Bien que les hommes en bleu retrouveront leur 12ème joueur après un long séjour à l’étranger, la tâche sera ardue puisque le TFC aussi se cherche par les temps qui courent et voudra certainement puiser dans cette rivalité pour aller chercher du momentum. Dans tous les cas, la table est mise pour un Clasico comme on les aime!

Si vous n’avez pas encore vos billets, n’attendez plus et achetez-les ICI.

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Concachampions 2011-2012 : Intrus canadien parmi 3 ténors mexicains

Ces dernières années, il était habituel de retrouver Monterrey (champion en titre), Pumas ou bien Santos Laguna faire un bon bout de chemin en Ligue des Champions. Quoi de plus étonnant que de contraster que la 4e équipe qui complète le carré d’as cette année n’est ni américaine, costaricaine, etc., mais bien canadienne! Le Toronto FC, fort d’un parcours honorable, se place présentement comme la meilleure équipe canadienne de l’histoire de la Ligue des Champions de la Concacaf (comprenant l’ex Champions Cup) et n’a maintenant plus rien à perdre…

Toronto FC vs Santos Laguna : BMO Field/28 mars à 20h, Estadio Corona/4 avril à 20h

Un duel canado-mexicain…ça ne vous sonne pas une cloche? En 2009, l’Impact s’était frotté au Santos Laguna en ¼ de la Concachampions et s’était fait éliminer miraculeusement dans les arrêts de jeu du match retour; les Albiverdes referont-ils le même coup? Les Reds pourront amorcer la série du bon pied en débutant au BMO Field et compteront sur l’entrée en scène du défenseur chilien Miguel Aceval, nouveau venu et fin prêt à débuter avec l’équipe ontarienne. L’absence de 2 éléments importants, soit l’ex-international allemand Torsten Frings et le gardien #1 Stefan Frei (absent pour plus de 2 mois) feront cependant assez mal.

Mine de rien, on s’aperçoit que le TFC est la dernière équipe de la MLS encore en vie, à la suite de l’élimination du Galaxy de Los Angeles et des Sounders de Seattle au tour précédent. La plus grande victoire de la très courte histoire du club (2-1 vs Galaxy au match aller), n’a cependant pas permis à Toronto d’enchainer les résultats favorables, en débutant la saison en MLS avec une fiche de 0-2 (défaite de 3-1 contre les Sounders et défaite gênante de 0-3 contre le Earthquake de San Jose lors du match inaugural à domicile). Positivement, le Jamaïcain Ryan Johnson (5 buts) et l’Équatorien Joao Plata (4 buts) sont en pleine course pour le titre du meilleur buteur de la compétition, alors que le meneur, le brésilien Jorge Barbosa, est arrêté à 6 buts depuis que Herediano a été éliminé dans la phase de groupe (il avait marqué tous les buts de son équipe!!).

Santos Laguna est l’actuel meneur du Clausura et fait partie, avec América, des 2 équipes les plus régulières de la ligue. L’américain Hérculez Gómez (maintenant reconnu pour ses fameux golazos) forme un duo efficace en attaque avec le mexicain Oribe Peralta, appuyé par les autres goleadores : l’Équatorien Christian Suárez (ces deux derniers ont 5 buts dans la Concachampions) et le Colombien Darwin Quintero.

La suite sur La Talonnade!
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But de la Semaine en MLS: Davy Arnaud en lice

Le but de Davy Arnaud, dimanche dernier, n’était pas seulement historique, il était aussi très joli! Il a même réussi à se hisser parmi les 5 finalistes du traditionnel AT&T GOTW.

Personnellement j’ai voté pour celui de l’homme en bleu de par son poids historique et parceque je n’avais pas crié un but avec autant de joie depuis un bon moment (même si en gallerie de presse on est sensé rester neutres, je n’ai pu m’en empêcher!), par contre celui de Ryan Jonhson du TFC est selon moi le plus spectaculaire… À vous de juger!

Voyez les buts et votez ICI

Je ne peux m’empêcher de donner une mention plus qu’honorable à Josh Gardner qui à failli faire exploser le Stade avec son missile téléguidé en fin de rencontre, passé à quelques centimètres d’être le but de l’année!

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Un premier point dans une mer de Bleu

C’était un après-midi de grande première au Stade Olympique de Montréal, alors que l’Impact faisait ses débuts locaux en MLS accueillant le Fire de Chicago, qui disputait son premier match de la saison. 58 912 amateurs de ballond rond s’étaient donnés rendez-vous pour l’occasion et ils ont eu droit à un premier match de première division fort divertissant.
12ème homme omniprésent, les hommes de Jesse Marsch sot sortis en lion en début de match, déployant une offensive plus inventive et organisée que la semaine dernière à Vancouver.

Les Bleus ont mieux exploité les ailes et leurs plus belles chances dans la surface adverse en première demie, sont venues de centres et d’attaques provenant du flanc gauche. Malhereusement, la finition et l’opportunisme n’étaient pas encore au rendez-vous.

Du Côté du Fire, les meilleures occasions de marquer en première demie on été crées par l’attaquant ghanéen Patrick Nyarko, qui a passé près de déjouer Donovan Ricketts à au moins deux reprises.

Il aura fallu attendre à la 56ème minute de jeu pour voir bouger les cordages, alors que Davy Arnaud redirige de la tête le centre de Sanna Nyassi pour inscrire ce premier but tant attendu qui donnait l’avance à l’Impact, 1 à 0.

Il en fallait pas plus pour mettre le feu à un Stade Olympique qui avait failli s’enflammer quand Justin Braun a déjoué Paolo Tornaghi en 1ère demie, avant de voir son but refusé pour cause de hors-jeu.

La réplique du Fire ne s’est pas trop fait attendre, à la 71ème minute l’autre ghanéen du Fire, Dominic Oduro, s’étire de tout son long pour faire dévier le lobe de Sebastian Grazzini derrière Donovan Ricketts. Une douche d’eau froide sur une foule, enflammée jusque là.

Une fin de match haute en émotions

La vingtaine de minutes restantes furent âprement disputées, à l’images des 70 précédentes, mais ont eu pour vedette les décisions douteuses de l’arbitre Kevin Stott qui, à la 84ème minute, cautionne Lamar Neagle pour avoir plongé dans la surface adverse, alors qu’il y a eu clairement contact de la part du défenseur en rouge.

Puis, à la 95ème minute, il omet de siffler une faute évidente sur Neagle (encore) à la porte de la surface adverse, qui aurait du résulter en un coup-franc hautement dangereux en faveur de l’Impact. Sur ce même jeu, Josh Gardner à décoché une roquette qui à fini sa trajectoire sur la barre transversale, passant à quelques centimètres de déclencher l’hystérie dans ce Stade Olympique plein à craquer.

Un premier point en première division pour les hommes de Jesse Marsch, un premier but aussi, qui a certainement fait beaucoup de bien à l’offensive de l’équipe qui semble encore chercher ses repères.

Le plus important pour une équipe d’expansion c’est d’avoir une progression constante et aujourd’hui, elle était notable par rapport au match de la semaine dernière à Vancouver.

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L’Impact vers la MLS: Un docu foot à saveur montréalaise

La boîte montréalaise TOXA a réalisé une série documentaire sur le parcours préparatoire de l’Impact de Montréal en vue de son entrés en MLS.

Cetter série de cinq épisodes (30 min chacun) sera diffusée les jeudis à 19h, à partir de demain (15 mars) jusqu’au 12 avril, sur les ondes de TVA Sports et Illico. Il s’agit d’une véritable incursion dans le monde du soccer professionnel, la série documentaire suit l’Impact dans sa préparation pour son entrée en MLS, la plus prestigieuse ligue de soccer d’Amérique du Nord.

C’est une immersion exclusive dans les coulisses de l’équipe, du camp d’entraînement jusqu’au premier match de la saison à Montréal. L’Impact vers la MLS s’intéresse à l’état-major du club alors qu’ils s’affairent à assembler la première cuvée de l’équipe. On peut y découvrir l’entraîneur Jesse Marsch dans des moments décisifs ou encore le milieu de terrain Patrice Bernier qui se confie à la caméra chez le barbier en Californie.

À voir la bande annonce, on ne peut qu’avoir envie de plonger dans cette série! Pour ceux qui ne pourront être au Stade Olympique demain soir pour la pratique publique de L’Impact, ce sera un prix de consolation plus qu’acceptable ;)

L’Impact vers la MLS, série documentaire 5 x 30 minutes pour TVA Sports. from TOXA on Vimeo.

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Michael Ballack est-il le “mystère-désigné” de l’Impact de Montréal?

Lors de la visite montréalaise du comissaire de la MLS Don Garber la semaine dernière, le président de l’Impact de Montreal, Joey Saputo, a confirmé que le club aurait un joueur désigné la saison prochaine mais que, pour des raisons contractuelles, il ne pouvait en dévoiler l’identité avant mai prochain.

Cette annonce vient confirmer que M. Saputo et le staff technique de l’Impact ont profité de leur dernière escapade en Europe pour concrétiser une entente (de principe?) avec un joueur de renom. Il n’en fallait pas plus pour que la machine à rumeurs recommence à s’emballer et que différents noms se mettent à (re)sortir. «Mais qui est donc ce joueur?». «Est ce que le président dit vrai ou il joue une main de Hold’em avec les autres équipes?» Toutes ces questions fusent depuis son annonce et on devra patienter encore quelques mois avant d’y avoir une réponse.

Après des contacts avortés avec les Del Piero, Trezeguet et Anelka, Joey Saputo a déclaré qu’il cherche beaucoup plus qu’un joueur qui a encore quelques années dans les jambes et qui fait vendre des maillots. “Il faut que ce soit le bon joueur. Un leader sur le terrain et à l’exterieur”, répète-t-il.

Dans cet esprit et de tous les noms qui ont été cités, à tort ou à raison, dans les rumeurs concernant ce fameux joueur désigné, celui de Michael Ballack est , selon moi, le plus attrayant (et réaliste) pour l’Impact et je ne serais pas du tout surpris que ce soit le “joueur mystère” dont M. saputo parlait la semaine dernière.

Le contrat de l’allemand de 35 ans, avec le Bayer Leverkusen, se termine en juin prochain et tout indique que c’est en dehors de son pays natal qu’il poursuivra sa carrière. Bien que des offres mirobolantes provenant de “ligues émergeantes” lui aient été adressées, Ballack ne désire pas aller jouer en Asie ou dans quelconque émirat.

Des sources proches du joueur ont annoncé que son intention était de jouer ses deux dernières saisons en MLS, avec une équipe qui peut être aspirante au titre. Il chercherait à s’entendre sur un salaire dans les eaux de ceux de David Beckham et Thierry Henry, soit entre 5.5 et 6.5 M$.

«Michael a amassé plus de 160 millions d’euros au cours de sa carrière. Pour lui ce n’est pas une question d’argent. Il aime l’Amérique, il veut être un exemple pour les jeunes joueurs et aider une équipe à gagner» a déclare un proche du joueur.

Toujours selon cette source, il y aurait cinq équipes de la MLS qui sont en lice pour obtenir ses services, soit; New York, Montréal, Chicago, Philadelphie et Seattle et que Ballack n’attendrait qu’une “offre raisonnable” pour faire son choix.

En attendant de le voir endosser le maillot fleurdelysé (on croise les doigts), on pourra voir et entendre Michael Ballack cet été sur les ondes de ESPN, alors qu’il agira à titre de commentateur pour les matches de l’Euro 2012. Signe que l’ancien numéo 13 de la Mannschaft, se rapproche tranquillement de l’Amérique du Nord.

En espérant que Ballack n’utilise pas la MLS pour créer une surenchère, comme l’a fait un certain «Bleu» prénommé Nicolas…

source: Goal.com

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