5 bonnes raisons de vivre la PLSQ en 2016

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Le soleil commence à nous réchauffer de ses rayons. Les arbres se parent tranquillement de vert. On s’habille moins et on sort plus. Les vélos envahissent les rues. C’est le printemps. Le retour du beau temps. Ça veut aussi dire que c’est le retour de la PLSQ (Première ligue de soccer du Québec), vaisseau phare de la fédération de soccer de notre province, là où les meilleurs talents locaux s’y déploient. Pour marquer le début de la saison de cette ligue qui gagne à être connue, voici 5 bonnes raisons d’aller voir au moins un match cette année. Pas encore certains? Laissez-moi vous convaincre...

1- UN CHAMPIONNAT EN PLEINE ASCENSION

Pour sa cinquième saison, la ligue commence une première campagne sans perdre de club. Les sept organisations restantes sont solides. La base est là, et bientôt de nouveaux clubs s’ajouteront. Il y a eu bien des rumeurs au cours des dernières années. Un club à Québec, un autre à Laval… La dernière en lice, la montée pour l’an prochain du Celtix du Haut Richelieu. Tranquillement la ligue est appelée à grandir et c’est tant mieux. Si on ajoute à tout ça la possibilité de jouer le championnat canadien dans un avenir rapproché, on ne peut qu’être positif.

2-DES JOUEURS DE QUALITÉ

Si vous suivez le soccer d’ici depuis quelques années, vous reconnaîtrez sûrement quelques ces noms; Federico Moojen (ex Impact), Pierre Rudolph Mayard (ex Impact, comme ses deux frères, et ex Fury d’Ottawa), Philippe Davies (ex Whitecaps de Vancouver et ex Fury), Jonathan Beaulieu Bourgeault (ex-international canadien et ex du Prussen Munster en Bundesliga 3). Il y a aussi des ex de l’Académie de l’Impact et du FC Montréal tels Marco Lapenna et Victor N’diaye. Il y en a aussi que vous ne connaissez peut-être pas, mais qui méritent d’être connus, à l’image de Dex Kaniki, Cédric Carrié, Horace Sobze Zemo… Tout ça pour dire que du talent, il y en a dans cette ligue.

3- UNE LUTTE DE TOUS LES INSTANTS

L’an passé, le Club de Soccer Mont-Royal Outremont a gagné le championnat avec un seul point d’avance sur Lakeshore FC. La saison précédente, le CS Longueuil l’avait emporté après une chaude lutte à trois avec le CSMRO et le FC Gatineau. L’année d’avant? Le CSMRO champion, par un point. Vous voyez le portrait. Chaque match est important. Chaque point compte. Il y a du suspense en masse.

4- UN CIRCUIT PROVINCIAL

Un match entre Gatineau et Longueuil? Entre un club de Lanaudière et un autre des Laurentides? Non, ce n’est pas du hockey mineur dont je parle. C’est de la PLSQ. Pour moi, le succès du soccer au Québec ne peut pas que se mesurer aux succès de l’Impact de Montréal. Même en PLSQ, il ne peut pas que se mesurer avec les succès des équipes établies sur l’île de Montréal. Le soccer sera vraiment un succès au Québec le jour où il sera vraiment établi dans toute la province. La PLSQ est en voie de réaliser cela.

5- UNE AUTRE CHANCE D’ATTISER LA RIVALITÉ QUÉBEC-ONTARIO

Soyons réalistes, peu importe le sport, rien de tel qu’une bonne rivalité Québec-Ontario. Et bien en PLSQ c’est aussi possible! Le septième participant à la ligue provient de l’autre côté de la rivière des Outaouais. Le Fury d’Ottawa, malgré l’existence d’une ligue ontarienne, a décidé de rejoindre le circuit québécois en y installant son club réserve. Ça fait un rival tout naturel pour le FC Gatineau. Parlant de cette ligue ontarienne (la League 1 Ontario), le point d’orgue des deux circuits est une rencontre sommet entre les deux champions pour déterminer qui est le meilleur. Difficile de trouver meilleur contexte pour créer d’autres rivalités qui attiseront la croissance de la culture soccer locale!

Ça débute ce week-end!
plsq semaine 1